HOME
NEWS
AUTO-ECOLES
GUIDE INFOS
SONDAGE
IMMOBILIER
CREDIT AUTO MOINS CHER
MOINS 32% SUR VOTRE ASSURANCE!
CONTACT & JOB
Infos publicit� : 02/652.00.20

Opel Astra 1.7 CDTI : "Le courage de changer"

Avec la nouvelle Astra, Opel rompt délibérément avec son image de constructeur populaire de produits sans relief. Un virage à 180° décliné sur deux thèmes majeurs : le design et la technologie.


Click to enlarge

Click to enlarge

Click to enlarge
Grosse compacte
Intelligence artificielle
En attendant le 1.9 CDTI
Conclusion

"Jamais une Opel de grande série n'avait réussi à refléter à ce point le dynamisme et la qualité. Elle illustre en même temps le renouveau d'un constructeur qui a montré qu'il avait le courage de changer et de s'aventurer dans de nouveaux domaines de la technique et du design." Jamais... renouveau... courage de changer... Les propos de Carl-Peter Forster ont le mérite d'être clairs. Cette Opel-là n'est pas coulée dans le même moule que les autres. Un aveu d'échec à propos des précédentes générations ? Oui et non. Non, parce que cette troisième génération d'Astra arrive sur un segment dont elle a toujours été l'une des grandes vedettes depuis son lancement en 1991 (8 millions d'exemplaires au total !). Oui parce que le constructeur ne peut nier quelques déboires qualitatifs, comme le reconnaît d'ailleurs Ditmar W. Porth, Directeur exécutif de la Production : "Aujourd'hui Opel peut à nouveau soutenir la comparaison sur le plan de la qualité avec ses meilleurs concurrents. Nous l'avons prouvé, par exemple, avec la considérable réduction de nos retours en garantie. De 1999 à 2002, le nombre des retours a diminué de 49%, et rien qu'en 2003, ce chiffre a encore chuté de 24%. Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour que la nouvelle Astra soit à coup sûr encore un cran au-dessus en matière de qualité."

Grosse compacte

Mais ce souci de ne pas (plus ?) décevoir le client s'accompagne également d'une réelle volonté de séduire. Et comme l'automobile reste un produit profondément émotionnel, la manoeuvre commence par le regard. Celui de l'automobiliste, bien sûr. Etonné par le caractère racé, presque latin, du véhicule. Avec ses extrémités biseautées et ses porte-à-faux quasi-inexistants, la nouvelle Astra paraît plus courte qu'elle ne l'est. Pourtant, elle a gagné 14 cm en longueur et 4,4 cm en largeur par rapport à sa devancière. Elle est également plus volumineuse qu'une Golf V sur tous les points, sauf la hauteur. Bref, cette Astra est une "grosse compacte".
Par rapport à la précédente version, la largeur aux épaules augmente de 30 mm à l'avant, alors que les passagers arrière disposent de 20 mm de plus en largeur aux épaules, 40 mm de plus en garde au toit et 17 mm de plus en espace aux jambes. Pas mal pour une voiture à la ligne de toit descendante, une option esthétique qui pénalise en général l'habitabilité.
Il faut dire que l'Astra repose sur un essieu de torsion arrière particulièrement compact, permettant d'installer les sièges plus bas et d'abaisser en conséquence le centre de gravité. Quant au coffre, il atteint 380 litres, soit 30 de plus que celui d'une Golf.
On l'a dit en introduction, Opel affirme avoir pris le taureau par les cornes en matière de qualité. Dans l'habitacle, cela se traduit par des matériaux de bonne facture assemblés avec le plus grand soin. Cerise sur le gâteau, les efforts stylistiques sont également présents à l'intérieur, notamment au niveau de la planche de bord, où la nervure née sur le capot termine sa course au niveau de la console centrale. Un détail, certes, mais qui en dit long sur la volonté de la marque.

Intelligence artificielle

Après le design et la qualité, la technologie constitue la troisième phase de l'offensive Opel. Les phares directionnels adaptatifs bi-Xénon AFL (Adaptive Forward Lighting), le démarrage en côte automatisé HSA (Hill-Start-Assist) ou le contrôle électronique de pression des pneumatiques TPMS (Tyre Pressure Monitoring System) ne sont que quelques exemples d'options qui, même si elles contribuent à la sécurité, salent copieusement l'addition au moment de signer le bon de commande.
Il en va de même avec le système de protection SAFETEC regroupant des équipements touchant à la sécurité passive et active. Cette dernière s'appuie notamment sur le châssis IDS intégrant le contrôle de trajectoire ESPPlus, l'antipatinage TCPlus, le contrôle de freinage en courbe CBC (Cornering Brake Control), ainsi qu'un ABS avec amplificateur de freinage agissant sur les quatre disques.
Si les différents systèmes de freinage et de contrôle de trajectoire sont connus des concurrentes de l'Astra, le système IDS (Interactive Driving System), reposant notamment sur une suspension à amortissement piloté, constitue une grande première dans le segment. En adaptant en continu le tarage de l'amortissement roue par roue, le Continuous Damping Control (CDC) minimise l'amplitude des mouvements de caisse. L'IDS intègre la gestion du CDC, et travaille avec l'ABS et l'ESP pour assurer une sécurité maximale quelle que soit la situation rencontrée.
Pour les amateurs de conduite sportive, l'IDS propose une configuration particulière : en appuyant sur la touche SportSwitch du tableau de bord, l'électronique modifie le tarage des amortisseurs, la réponse de l'accélérateur ainsi que le paramétrage de la direction électro-hydraulique.

En attendant le 1.9 CDTI

Malheureusement, le nouveau moteur 1.9 CDTI de 150 chevaux (déjà vu notamment sous le capot de l'Alfa Romeo GT et de la Saab 9-3) n'était pas encore disponible pour cet essai "sous la loupe". Nous nous sommes donc rabattus sur le "bon vieux" 1.7 CDTI développant au choix 80 ou 100 chevaux. Ce diesel d'accès de gamme avait fait ses premiers tours de roues en février 2003 sur l'Astra de seconde génération. Il s'agissait alors d'un des premiers diesels de grande série à répondre aux normes Euro 4.
C'est dans sa version 100 chevaux (disposant d'une turbine à géométrie variable), certainement la plus homogène, que nous avons (re)fait connaissance avec ce bloc ECOTEC common rail dont les 240 Nm de couple autorisent à l'Astra une vivacité suffisante, alors que la consommation moyenne ne dépasse pas 5l/100km en faisant un peu attention. Aussi volontaire que discret, ce moteur pêche tout de même par un caractère un peu creux sous la barre des 2.000 tr/min (le couple maxi n'est disponible qu'à partir de 2.300 tr/min). Rien à redire par contre côté châssis. Car même si notre modèle d'essai (Cosmo) ne disposait pas de la fameuse suspension pilotée, le bilan dynamique de cette nouvelle Astra est particulièrement convaincant, grâce notamment à un train avant incisif et une direction précise. Des qualités qui, grâce à une excellente position de conduite (même pour les grands gabarits), rendent cette Opel très agréable à conduire quel que soit le rythme adopté.

Conclusion

Séduisante et novatrice, la nouvelle Astra balaye le conservatisme à grands coups de technologies, de design, mais aussi d'aspects pratiques et qualitatifs. Une évolution aux airs de révolution qui devrait lui permettre de capter de nouveaux clients, mais qui en fera fuir d'autres.

Archives auto


Concessionnaire
"à la une"
Automatic Cars
>> Visite <<


Etes-vous pour ou contre le 120 sur l'autoroute ?
pour
contre


Voir le résultat des votes
maxipress©